
2 RÉCITS EN LIEN AVEC LES PROGAMMES SCOLAIRES
EVAR et “LE GARÇON LOUP-GAROU”

Le récit “Le garçon Loup-Garou” est construit autour des grands concepts du programme EVAR (Education à la Vie Affective et Relationnelle).
Apprendre à reconnaître et exprimer ses émotions
Tout au long du récit, le héros ressent une colère très forte mais n’arrive pas, au départ, à mettre des mots sur ce qu’il vit. Grâce aux échanges, il apprend à expliquer ce qu’il ressent, à comprendre et à parler de ses émotions sans violence.



L’ÉGALITÉ FILLES / GARÇON et “LA MAIN EN PIERRE”

L’histoire “La main en pierre” fait écho aux objectifs du plan « Filles et maths », qui cherche à lutter contre les stéréotypes de genre dès l’école primaire. L’héroïne est une élève curieuse, intéressée par les sciences et compétente en mathématiques, mais une simple remarque suffit à faire naître le doute en elle. Le texte montre que certaines filles peuvent perdre confiance malgré de bonnes capacités.
À travers le personnage principal, les élèves comprennent que les stéréotypes peuvent avoir un impact réel sur les émotions, la confiance en soi et la réussite scolaire. Cette histoire permet d’ouvrir le dialogue sur l’égalité filles-garçons, la place des filles dans les sciences et l’importance d’encourager tous les élèves à croire en leurs capacités.



LE DOSSIER PÉDAGOGIQUE
Le dossier pédagogique, qui prépare les élèves avant la représentation, mais également qui les fait revenir sur ce qui a été vu et entendu, constitue un véritable outil pédagogique. Les élèves sont engagés dans une réflexion et une interrogation sur les problématiques abordées qui accompagnent parfaitement le travail fait par les enseignant·e·s tout au long de l’année avec la classe.
Le dossier pédagogique a été rédigé par Kristel Paccalet – conseillère pédagogique.



ÉCRITURE ET MISE EN SCÈNE



LA PARTICIPATION DES ENFANTS
Au début du spectacle, les conteurs donnent aux enfants un code simple. Soit la lumière est bleue et ils peuvent lever le doigt pour être interroger. Soit la lumière est orangée : il est temps d’écouter l’histoire. Ainsi, le récit est fluide et les élèves savent quand intervenir. Régulièrement la lumière devient bleue, le signe pour les enfants qu’ils peuvent intervenir, répondre aux questions posées ou encore faire part d’une remarque. Ces moments sont l’occasion, pour eux, de se souvenir des différents thèmes abordés dans le dossier pédagogique. Grâce au récit, les élèves approfondissent les thématiques et les personnalisent également.
LA QUESTION À DOUBLE TRANCHANT
Avant le dénouement finale, une question est posée aux enfants. Ils savent, depuis le début, qu’un des choix conduira vers une fin triste et malheureuse et que l’autre les amènera vers une résolution heureuse et joyeuse. La question est volontairement facile pour celui ou celle qui a suivit le récit. Les enfants répondent massivement et collectivement la bonne réponse.
Les conteurs commencent toujours par révéler la fin que les enfants n’ont pas choisi. Ainsi, les enfants voient les conséquences d’un mauvais choix sur le parcours du personnage principal. Fort heureusement, après cette grosse frayeur, il est temps d’écouter la fin heureuse, ce dénouement a d’autant plus de force émotionnelle qu’il est en contraste avec le tragique qui vient d’être raconté.
REPRÉSENTATIONS
UNE MISE EN PLACE AU SEIN DE L’ÉCOLE
La mise en place du spectacle est très simple, l’équipe se déplace dans l’enceinte de l’école et peut jouer dans une salle de cour, une médiathèque ou tout autre type de salle à disposition. L’installation demande un espace pour projeter des images – un grande télévision ou un mur pour projeter.
CYCLE 2 – CYCLE 3
Les Histoires À Double Tranchant se jouent devant des salles composées de cycle 2 et des salles composées de cycle 3. Les récits, les questions posées ne sont pas tout à fait les mêmes selon ces deux publics, avec une adaptation du vocabulaire et quelques aménagements pour les passages les plus forts des deux récits.
COÛT ET FONCTIONNEMENT
Format : 45 minutes
Jauge : 2 classes par représentation (4 représentations possibles par jour dans le même lieu). L’idée est d’avoir des jauges d’une cinquantaine d’enfants maximum par représentation, afin de garder cette connexion privilégiée et ce lien avec les Histoires.
Tarif : la première représentation est à 600€, chaque séance supplémentaire est à 250€.
Ces tarifs n’incluent pas les frais de transport éventuels hors IDF.
